Michael Canitrot :

Une musique pour séduire.
DJ, producteur et organisateur des soirées So, Happy in Paris ? dans les plus beaux clubs internationaux, de Paris à Miami et de Barcelone à Tokyo, Michaël articule toutes ses activités autour de sa passion première : la Musique.
Souvent sollicité dans les domaines du Luxe afin de penser, de concevoir et de mettre en scène des ambiances musicales sur mesure, sa collaboration avec les plus grands noms (Dior, Cartier, Versace, D&G, Prada, Mercedes-Benz...) ou pour les grandes enseignes de l’hôtellerie lui a permis de situer sa musique dans les contextes les plus exigeants.
Aussi, depuis 2003, le Festival International du Film de Cannes confie le soin à Michaël Canitrot de concocter une bande son musicale d’une heure thématisée, une atmosphère musicale pour le célèbre protocole
quotidien de la montée de marches du Palais des Festivals.
Inventif, perfectionniste et énergique… il est difficile de ne pas remarquer ces caractéristiques. Obsédé, boulimique, pointilleux… les défauts avoués à Michaël ne sont que qualités quand il s’agit de musique.
D’une certaine manière, sa musique symbolise une fusion de passions et de multiples influences nées au fil des voyages, des rencontres et des expériences…
House, Afros, Latinos, Classics Discos... Eclectique, inspiré, rythmé et toujours mélodique, le son de Michaël Canitrot incarne un courant musical intemporel et universel.
La musique des montées de marches
Mai 2003, le Festival International du Film de Cannes confie pour la première fois en 56 ans d’existence le soin à un jeune DJ - producteur de concocter une atmosphère musicale exclusive pour le célèbre protocole quotidien de la montée de marches du Palais des Festivals.
Michaël Canitrot, propose chaque jour des bandes sons musicales d’une heure, thématisées en rapport avec les films présentés. Chaque sélection musicale a soigneusement été étudiée en fonction des scénarios des films sélectionnés, des acteurs présents ou encore du pays d’origine des réalisateurs.
Un travail de recherche minutieux enrichi par une prestation live aux platines. Michaël Canitrot fait ainsi partager aux invités prestigieux du Septième Art et au public présent autour du Palais des Festivals, sa « bande son » du film.
Un travail apprécié et reconnu par les plus grands. Michaël Canitrot est devenu le premier DJ à opérer du haut des marches de cet événement exceptionnel !
DISCOGRAPHIE :
- Compilation “So, Happy in Paris ?” (Cyber) – Released on October 2004
- Club 99 remix “Dance in Love” (EMI) – Released on June 2005
- Mezzanine de l’Alcazar # 4’s compilation (Pschent – Wagram) – Released on Nov. 2005
- Mezzanine de l’Alcazar # 5’s compilation (Pschent – Wagram) – Released early 2007
Jeanloup Sieff :

Jean-Loup Sieff nous a quitté en 2000 après nous avoir légué pendant un demi-siècle de nombreuses photographies dans des thématiques variées. Ce photographe français majeur a débuté sa carrière chez Elle, puis après un rapide passage à l’agence Magnum, il s’est imposé dans les années 60 et 70 comme un photographe de mode de renommée internationale. Jeanloup Sieff, Paris 1999. On aperçoit dans ses yeux le reflet de la terrasse du Café de Flore où il était souvent le premier client, entre 7 h 15 et 8 h, pendant 35 ans. Jean-Loup Sieff disait des ses photographies : "Mes photos sont autant de petits cailloux noirs et blancs que j’aurais sémes pour retouver le chemin qui me ramenerait à l’adolescence" © Jeanloup Sieff

Philippe Starck :

Starck se rappelle avoir passé son enfance sous les tables à dessin de son père, d'heures employées à scier, découper, coller, poncer, décortiquer vélos, motos et autres objets. Des heures, une vie, à défaire et faire tout ce qui le touche, à refaire le monde qui l'entoure.
Quelques années et quelques prototypes plus tard, les Italiens lui confient notre mobilier, le Président Mitterrand lui demande de changer sa vie à l'Élysée, le café Costes devient Le café. Il fait du Royalton et du Paramount de New York les premiers classiques d'une nouvelle hôtellerie. Il parsème le Japon de monstres architecturaux qui en font le chef de file de l'architecture expressionniste. Son respect de l'environnement et des humains touche aussi la France qui lui confie la réalisation de l'École Nationale Supérieure des Arts Décoratifs à Paris, la Tour de contrôle de l'Aéroport de Bordeaux et l'usine de retraitement de nos déchets en région parisienne . A l'étranger, il continue de bousculer les traditions et les cultures des grandes métropoles. En réalisant le restaurant Felix à Hong Kong, le Teatron à Mexico. Ses hôtels ponctuent d'un nouvel imaginaire le territoire américain : le Delano à Miami, le Mondrian à Los Angeles, le Hudson à New York, le Clift à San Francisco. A Londres, la nouvelle galerie Jean-Paul Gaultier répondra cette année aux hôtels Sanderson et St Martins Lane. D'autres projets architecturaux en cours de réalisation, en Australie, en Turquie, au Mexique et ailleurs, transformeront aussi ces endroits qu'on lui confie en des lieux d'attraction, de plaisir et de rencontres.
Citoyen enthousiaste et honnête, il se fait un devoir de nous faire partager sa vision subversive d'un monde plus juste qui seul lui appartient et qui pourtant nous va si bien. Et il n'a de cesse de changer notre quotidien, en y sublimant toujours nos racines et nos sources profondes. Il retrouve un éternel de la marine avec Bénéteau, anoblit la brosse à dents, fait un meuble du nain de jardin, presse les citrons mais à l'envers, en arrive même à rendre nos télévisions amicales en faisant entrer plus d'humanité dans le monde électronique de Thomson. Mais il prend aussi le temps de changer nos pâtes, nos cendriers, nos lampes, nos brosses à dents, nos poignées de porte, nos couverts, nos bougeoirs, nos valises, nos bouilloires, nos couteaux, nos vases, nos horloges, nos scooters, nos motos, nos bureaux, nos lits, nos robinets, nos baignoires, nos petits-coins, notre Vie enfin... notre vie qui le passionne de plus en plus, au point de se rapprocher maintenant du corps humain avec les vêtements, les sous-vêtements, les chaussures, les lunettes, les montres, la nourriture, ainsi que les produits d'hygiène et autres, avec le souhait déterminé de respecter par toutes ses créations, la nature et l'avenir de l'homme.
Les Musées ne s'y trompent pas. New York, Munich, Londres, Chicago, Kyoto, Barcelone, Paris : tous l'exposent et le consacrent.
Il a été récompensé de tous les prix et awards, en France, aux Etats-Unis ou en Italie. Créateur de l'Année, Grand Prix du Design Industriel, Oscar du Design, Commandeur des Arts et des Lettres, Compasso d'Oro, et bien d'autres.
Toujours et partout présent, il semble comprendre mieux que quiconque nos rêves, nos désirs, nos besoins, et notre responsabilité vis à vis du futur, ainsi que la nécessité de respecter ses concitoyens en faisant de son travail un acte politique et civique.
Fou, génial mais aussi terriblement lucide, il dessine sans répit, par nécessité, par urgence, pour lui et les autres, nous touchant par un travail juste et intelligent, certes, mais aussi et surtout parce qu'il y met du coeur, créant des objets bons bien avant que d'être beaux.

David LaChapelle :
Né dans le Connecticut, David LaChapelle doit son premier travail de photographe à Andy Warhol qui l'a engagé peu après sa sortie de lycée pour le magazine Interview. il fait aujourd'hui partie des 10 plus grands photographes du moment dans le classement du magazine American Photo.
L'univers de David LaChapelle est vif, exubérant et coloré. L'originalité de ses photos est très appréciée du monde de la mode, du cinéma, de la musique et de la pub. Il a réalisé une multitude de photos, de couvertures de magazines et d'albums ainsi que de nombreux clips pour les plus grandes stars du moment : Moby, Jennifer Lopez, Britney Spears, Avril Lavigne, Macy Gray, Justin Timberlake, Gwen Stefani...
Tout le monde a posé ou pose pour lui : Uma Thurman, Cameron Diaz, Pamela Anderson, Madonna, Marilyn Manson, David Beckham, Tupac Shakur, Elizabeth Taylor, Hugh Hefner, david Bowie, Courtney Love, Paris Hilton... La liste est très, très longue.
Dans la même gamme de superlatifs, David LaChapelle a vu ses photos publiées dans les plus grands magazines comme Vanity Fair, Rolling Stone, le Vogue italien, I-D... pour n'en citer que quelques uns.
Ses photos ont également fait l'objet d'expositions dans divers galeries : les galeries Staley-Wise, Toni Shafrazi, Deitch à New York, la galerie Fahey-Klein en Californie puis en Autriche, en Allemagne, en Italie et au Barbican Museum de londres.
Pour le cinéma, David LaChapelle a commencé par un court métrage sur le krump, KRUMPED, présenté au festival de Sundance en 2004. RIZE en est la continuité et son premier long métrage, ovationné par le public et les professionnels du cinéma au même festival de Sundance un an plus tard.
"C'est tellement différent de toutes les autres danses hip-hop que l'on a connues jusqu'à present. En voyant des danseurs krumper, j'ai eu le même choc que lorsque enfant à New York, j'ai vu du breaking pour la première fois." David LaChapelle
A la rentrée, outre cette actualité cinéma, on pourra également retrouver une partie de l'oeuvre de David LaChapelle dans un nouvel ouvrage intitule "ARTISTS & PROSTITUTES" aux éditions TASCHEN. Ce collector dit "Jumbo" comptera près de 700 pages, et mesurera 50cm sur 35cm. Il ne sera édité qu'à 2500 exemplaires numérotés et dédicacés par David.



ANDY Warhol :

Andy Warhol, Américain est né à Mckeesport en Pennsylvanie en 1928.
"Il est trop difficile de peindre. Les choses que je veux montrer sont mécaniques. Les machines ont moins de problèmes. J'aimerais être une machine pas vous?" Andy W. 1963
Andy Warhol grandit dans un quartier ouvrier de Pittsburgh. Artiste prolifique, il pratique plusieurs techniques et son travail a marqué la production et la perception de l'art depuis la première exposition de ses rangées de tableaux de boîtes de soupe Campbell en 1962.
Warhol obtient son baccalauréat en arts visuels en 1949 de la Carnegie Tech de Pittsburgh, où il est formé comme concepteur graphique. Les habilités et stratégies qu'il y apprend lui serviront plus tard d'approche novatrice en art. Il s'installe à New York et obtient un succès immédiat comme illustrateur publicitaire et graphiste pour les revues et les journaux.
Fasciné par Hollywood, la mode et le style. Il transfert ses passions dans son art et prétend ne voir aucune différence entre un musée et un magasin à rayons. Brouillant la distinction entre l'art et la vie, il croit que l'art peut être la mode, la décoration, la politique.
Ses premiers tableaux des années 1960 comptent parmi les premiers exemples de pop art américain. La froide ambivalence de son travail et son contenu banal choquent et offensent les sensibilités d'un public élitiste. Il remet en question les notions traditionnelles d'art en répétant mécaniquement la même image, imitant l'industrie manufacturière et parodiant la consommation de masse. De même dans des oeuvres telles que BRILLO (1964), Warhol crée des répliques des boîtes de supermarché en transférant leus motifs sur des boîtes de bois en contreplaqué. Des icônes et des images américaines telles Elvis Presley, Marilyn Monroe, sont répétées en rangs systématiques, une technique également utilisée dans les séries de sérigraphie, d'estampes sur soie, intitulés, MAO TSE-TUNG (1972).
On a vu dans son travail une vive critique des prétentions et des concepts traditionnels de la culture classique. Toutefois, Warhol était volontairement ambigu quand au sens de son travail et il n'a toujours montré qu'indifférence et ambivalence. Ses images sont devenues emblématiques d'une période particulière de l'histoire culturelle américaine, caractérisée par l'avènement du marketing de masse, de la télévision, de la presse électronique et de la commercialisation des célébrités.
Dans ce monde, a-t-il declaré, chaque personne peut être célèbre 15 minutes. En 1989, le Musée Andy Warhol est crée de manière posthume à Pittsburgh et abrite la plus grande collection de son travail.
